27.10.2009
Manifestation pour Zamani
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25.10.2009
Communiqué de l'Action Française - Aux iraniens : les libertés !
Les tribunaux révolutionnaires iraniens s’inspirant des pratiques et de l’idéologie inventées jadis par la révolution dite Française, condamnent à mort trois jeunes monarchistes opposants au régime de Mahmoud Ahmadinejad. Au nom de l’intérêt des nations et des libertés, l’Action Française, forte du soutien de HOUCHANG NAHAVANDI (ministre iranien sous Mohammad Reza Pahlavi), a décidé de les soutenir. Elle manifestera le 3 novembre 2009 à 19h00 devant l’ambassade d’Iran à Paris.
L’Action Française, dans sa grande tradition de lutte pour les libertés et la monarchie proteste contre la condamnation à la peine capitale de trois militants monarchistes iraniens : Mohammad-Reza Ali-Zamani, 37 ans, Hamed Rouhinejad, 24 ans, et Arash Rahmanpour, 20 ans.
Mohammad-Reza Ali-Zamani a comparu le 8 août dernier devant le tribunal révolutionnaire. Il a été condamné à la peine capitale pour avoir protesté contre l’élection du président de la république islamique d’Iran, Mahmoud Ahmadinejad. Mohammad-Reza Ali-Zamani est maintenant en sursis jusqu’au 4 novembre.
L’Action Française a toujours combattu pour l’intérêt de la Nation. Et c’est au nom de ce nationalisme qu’elle déclare qu’il faut aider les Iraniens à se débarrasser de ce régime. Tant que les tribunaux révolutionnaires, et les milices seront au pouvoir dans ce pays, il n’y aura que le règne de la violence et de l’injustice. Le peuple iranien veut être au cœur de ce changement, et l’Action Française lui apporte son soutien. Pour autant nous ne sommes pas non plus les zélateurs du politiquement correct dicté au monde par les États-Unis qui désignent l’Iran comme le nouveau satan anti-libéral, après avoir, avec la complicité de l’Europe, soutenu la révolution de Khomeny.
C’est au nom de l’amitié entre la France et l’Iran que l’Action Française, forte du soutien de HOUCHANG NAHAVANDI (ministre iranien sous Mohammad Reza Pahlavi), prendra part à la manifestation organisée par le “Collectif pour la libération de Mohammad-Reza Ali-Zamani”. Rendez-vous à tous, le mardi 3 novembre 2009 à 19H00, devant l’ambassade d’Iran à Paris.
Source : Action Française Etudiante

Egalement sur : Lion Ardent
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24.10.2009
Retourner contre les anti-occidentaux leurs propres méthodes
Un lanceur de chaussure défie le régime iranien
A quand les salles de conférence où il faudra laisser ses savates devant la porte d'entrée ?
Inspiré par « l'attentat à la chaussure », fin 2008, contre George W. Bush, en visite à Bagdad, un étudiant iranien a récemment jeté son soulier à la face... d'un ex-Ministre du précédent gouvernement d'Ahmadinejad.
La scène s'est déroulée, ce lundi 19 octobre, dans l'amphithéâtre de la faculté technologique de l'université de Téhéran. Ce jour là, Mohammad Hossein Saffar Harandi s'apprête à prononcer une conférence, organisée - selon les témoins - par le bureau des bassidjis, sur le thème du « Grand malentendu ».
Mais les étudiants, remontés à bloc depuis la répression qui a suivi la réélection d'Ahmadinejad, en juin dernier, lui réservent aussitôt un accueil des plus mitigés ( voir la vidéo ci-dessous). Assis sur les gradins, ils portent symboliquement des rubans verts - la couleur de l'opposition - autour du poignet. « Mort au dictateur ! Mort au dictateur ! », « Menteur ! Menteur ! Où sont tes 63 % ? » (en référence aux résultats contestés du scrutin) se mettent-ils à scander avant d'enchaîner : « Assassin dehors ! ». En plein chaos, une chaussure finie par voler dans la salle ... pour atterrir sur la tribune.
L'ex-Ministre de la culture et de l'orientation islamique a pourtant récemment pris ses distances avec le président iranien. Il a même démissionné de ses fonctions quelques semaines avant la formation du nouveau cabinet. Cependant, aux yeux des jeunes Iraniens, il incarne « l'islamisation » de la culture et le renforcement de la chasse aux intellectuels de ces dernières années.
Lors de son discours, sa lecture des récents événements a vite fait de les irriter. « Pensez-vous que les 24 millions qui ont voté pour Ahmadinejad se sont tous trompé ? », déclare Saffar Harandi, en précisant qu'il se tient prêt à organiser des voyages en province pour faire le bilan du travail accompli par le précédent gouvernement. Là-bas, dit-il, « 90 % des gens ont voté pour Ahmadinejad ».
Selon lui, « il n'y a eu que 40 victimes » lors des récents événements, « dont 10 bassidjis ». « 20 d'entre eux étaient des pauvres innocents qui se sont fait avoir par les insurgés et 10 personnes appartenaient au mouvement vert, mais on ne sait pas qui sont leurs assassins », poursuit-il. « Ne vous laissez pas manipuler, surtout par les Etats-Unis. Ici, on est entre amis, on élève peut-être la voix mais jamais la main ! », insiste-t-il.
Les étudiants, eux, ne peuvent effacer de leur mémoire ce qu'ils ont vu cet été : l'attaque des dortoirs, les arrestations, la mort sous la torture de leurs compagnons... "Ce lancer de chaussure, c'est l'expression de notre ras-le-bol", confie un jeune, contacté à Téhéran.
La scène, qui s'est déroulée à huis clos, est aussitôt relayée sur Internet. Le site de l'opposition mowjcamp et le journal Sarmayeh s'empressent d'en relater les principaux moments. Une vidéo prise sur le vif par un étudiant se propage aussitôt sur la Toile...Pour l'heure, une question reste en suspens : qu'est-il arrivé au « lanceur de chaussure » ? Son « modèle » irakien, Muntadar Al-Zeidi, avait écopé, à l'époque, de neuf mois de prison. On peut imaginer que le même sort lui soit réservé...
source : Le Figaro
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17.10.2009
La fille d'un conseiller d'Ahmadinejad s'exile
La République islamique pensait pouvoir dévorer ses enfants. Ou, tout au moins, les garder sous contrôle. C'était sans compter sur la fougue de millions de jeunes qui sont descendus dans la rue, cet été, pour contester les résultats de l'élection présidentielle du 12 juin dernier. Certains en payent le prix fort, comme la journaliste et blogueuse, Fariba Pajooh (voir l'article du Figaro d'hier), actuellement derrière les barreaux. D'autres ont choisi la route de l'exil, à l'instar d'Ehsan Maleki, dont Nazila Fathi vient de narrer les mésaventures dans le New York Times.
Signe d'un système qui se craquelle de l'intérieur : les filles et fils du clan des ultras du régime, en apparence homogène, commencent, eux aussi, à se rebeller contre le pouvoir en place... Pour preuve : la demande d'asile que vient de faire, en Allemagne, la fille... de Mehdi Kalhor, le conseiller culture-communication de Mahmoud Ahmadinejad. Il fallait oser ! Foulard vert enroulé autour du cou et boucles péroxydées, la jeune Narges Kalhor, 25 ans, a profité de son passage au festival de Nuremberg - où elle présentait un film sur la torture - pour signifier son opposition farouche à la tournure politique que prend son pays (voir ci-dessous, pour les persanophones, son interview postée sur YouTube).
De quoi faire grincer les dents de son père qui, depuis Téhéran, vient de déclarer à l'agence officielle iranienne IRNA qu'il ne savait rien des films de sa fille ou de ses projets de quitter le pays.
On y apprend également qu'il avait divorcé de la mère de Narges, il y a un an, pour «divergence d'opinion» et qu'il reproche à l'opposition d'avoir manipulé sa fille. Pour lui, il s'agit d'un nouvel exemple de la "guerre des médias et de la révolution douce que l'opposition a lancé". De quoi rappeler la voix de son maître, Ahmadinejad en personne qui, il n'y a pas si longtemps, s'est « amusé » à comparer les media à une arme, « pire que les armes de destruction massives », entre les mains des pays occidentaux...
source : Le Lion Ardent
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16.10.2009
La Chine, un allié qui garde ses distances
À chaque fois que les mollahs se retrouvent en position d’être sanctionnés, ils repensent à une adhésion dans l’Organisation de Coopération de Shanghai pour bénéficier d’un soutien économique et militaire de la Chine et de la Russie réunies. Cette année encore la réponse des intéressés a été négative.
L’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) fait rêver les mollahs. Ils demandent l’intégration de l’Iran dans cet organisme car en dehors d’un espace commercial, il est l’équivalent asiatique de l’OTAN. Ses adhérents sont sous la protection conjointe des armées russe et chinoise. En cas d’agression par un autre Etat tiers, la Chine et la Russie sont tenues d’intervenir aux côtés de leurs alliés et voisins de l’Asie Centrale. Leur proximité géographique rend leur protection très efficace.
L’adhésion à l’OCS (ou encore le système anti-missile russe S-300) mettrait donc Téhéran à l’abri d’une frappe militaire américaine ou israélienne en réponse à son intransigeance nucléaire, ses attaques terroristes ou l’instigation de tensions ou guerres régionales via le Hamas et le Hezbollah. Téhéran aurait alors les mains libres pour provoquer les Etats-Unis au-delà de toute limite.
C’est exactement pour éviter cela que la Chine et la Russie refusent depuis toujours ses véhémentes demandes d’adhésion. Mais il n’y a pas là qu’un rejet d’un conflit stérile avec leurs partenaires et clients occidentaux. La Chine et la Russie savent que Téhéran souhaite mener la vie dure aux Américains pour les pousser à abroger les sanctions américaines à propos du nucléaire et du terrorisme. La levée des sanctions transformerait l’Iran, aujourd’hui isolé et infréquentable, en un couloir alternatif vers les gisements gaziers de l’Asie Centrale, ce qui sera un péril majeur pour la Chine et la Russie qui partagent actuellement l’exclusivité de cet accès. Ces deux-là ne peuvent pas aider un Etat qui veut les supplanter.
Cependant, cet Etat qui veut les supplanter est leur seul moyen pour garder l’exclusivité d’accès à l’Asie Centrale aussi longtemps qu’il restera isolé, infréquentable et faible. Dans cet état, il dépendra pour tout de la Chine et de la Russie : investissements pétroliers, protections diplomatiques, armes…
Aujourd’hui, l’objectif pour les Chinois et les Russes est de garder les mollahs aussi près que possibles d’eux, mais loin de l’OCS. C’est un exercice difficile car cela fait longtemps que l’Iran est sur la liste d’attente de l’adhésion. La situation embarrasse les deux grandes puissances car elles désirent intégrer l’Inde qui est arrivée après l’Iran sur la liste des pays observateurs.
Conscient de ce malaise, lors de la dernière réunion de l’OCS à Pékin ce 14 octobre, Rahimi, le premier vice-président iranien, a joué la carte des efforts poussifs pour imposer sa candidature. Il a affirmé qu’il avait « obtenu l’accord de tous les membres de l’OCS ». En réponse, la Chine a mis les points sur les i !
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a assuré son interlocuteur que les relations commerciales seraient maintenues « à haut niveau », mais un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a fait savoir que « l’Iran devait jouer son rôle en tant que pays observateur de l’Organisation ». C’est bref et laconique, flou à souhait. On peut même y voir un reproche susceptible de faire rétrograder sur la liste d’attente des adhésions pour manque de coopération.
C’est là le véritable problème de ce régime, il a des objectifs compliqués loin de toute coopération. C’est là une véritable chance pour les Iraniens : c’est un régime inadapté qui tombera car il ne convient à personne.
source : Iran-Resist
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13.10.2009
FREE ZAMANI !
22:27 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Communiqué de la Conférence Monarchiste Internationale au sujet de la répression en Iran
La Conférence Monarchiste Internationale (CMI), organisation confédérale regroupant 64 organisations monarchistes représentant 29 nations, proteste contre la condamnation à la peine capitale de Mohammad-Reza Ali-Zamani, un militant monarchiste de 37 ans membre de l'Association de la Monarchie d’Iran.
Il avait comparu le 8 août dernier, en compagnie de Clothilde REISS devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran
Mohammad Reza Ali Zamani vient d’être condamné à mort pour son rôle dans le mouvement de protestation qui a ébranlé la République islamique, après l'élection présidentielle de juin.
Il s'agit de la première peine capitale prononcée par la justice iranienne contre un des participants aux manifestations qui ont suivi la réélection contestée le 12 juin de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de la République.
Mohammad-Reza Ali-Zamani est aujourd’hui en sursis jusqu’au 4 novembre 2009.
Au-delà de l’engagement politique monarchiste de Mohammad-Reza Ali-Zamani, c’est l’ensemble de la communauté internationale qui doit aujourd’hui se mobiliser pour sauver la vie d’un prisonnier politique condamné à mort du simple fait de son opposition à une dictature islamiste illégitime et théocratique.
Afin d’aider à la mobilisation des énergies et des consciences, la Conférence Monarchiste Internationale a donc décidé de créer un « Collectif pour la libération de Mohammad-Reza Ali-Zamani » et de lancer une pétition pour sauver Mohammad-Reza Ali-Zamani.
Une adresse unique: freezamani@monarchiste.com
D’autres initiatives sont en préparation.
Sylvain ROUSSILLON
Secrétaire général de la CMI
http://internationale.monarchiste.com
http://www.facebook.com/group.php?gid=151478437097...
freezamani@monarchiste.com
22:25 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.10.2009
Téhéran condamne un manifestant à mort

Mohammad Reza Ali Zamani au cours de son procès devant le Tribunal révolutionnaire, le 8 août dernier à Téhéran.
Cette condamnation serait la première depuis les manifestations post-électorales de juin dernier. L'Iran a annoncé samedi de nouvelles condamnations.
Actualisation, samedi 20 heures : L'Iran a annoncé samedi les trois premières condamnations à mort dans le procès des personnes liées aux manifestations de protestation post-électorales qui avaient plongé le pays dans une grave crise politique. Les condamnés n'ont été présentés que par leurs initiales. On ne sait donc pas si Mohammad Reza Ali Zamani, présenté comme le premier condamné, figure parmi ces trois hommes, bien qu'un homme portant les initiales «M.Z.» a été cité. Ces condamnations ne sont pas définitives, les condamnés peuvent faire appel auprès de la Cour suprême.
Mohammad Reza Ali Zamani a été condamné à mort pour son rôle dans le mouvement de protestation qui a ébranlé la République islamique, après l'élection présidentielle de juin, vient d'annoncer le site Internet réformiste mowjcamp.com. Il s'agit de la première peine capitale prononcée par la justice iranienne contre un des participants aux manifestations qui ont suivi la réélection contestée le 12 juin de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de la République. L'information n'a toutefois pas été confirmée de source officielle.
Réagissant immédiatement à cette annonce, le ministère français des Affaires étrangères a exprimé sa «vive émotion». Elle «ternit encore l'image du régime», a déclaré un porte-parole du Quai d'Orsay, qui a réaffirmé du même coup le soutien moral de Paris aux manifestants.
Mohammad Zamani fait partie des 140 personnes à avoir été renvoyées devant la justice, après les troubles du début de l'été. Son verdict lui a été annoncé lundi, après son transfert de la prison d'Évin, au nord de Téhéran, au Tribunal révolutionnaire. «Des aveux importants lui ont été extorqués», prévient mowjcamp. Selon un analyste iranien joint par téléphone à Téhéran, son avocat a fait appel, ce qui repousse l'application de la peine capitale.
Mohammad Zamani est membre de l'Association de la monarchie en Iran, un mouvement basé aux États-Unis mais interdit en République islamique. Il avait comparu le 8 août dernier devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran, le même jour que la chercheuse française Clotilde Reiss, qui attend actuellement son jugement à l'ambassade de France. Zamani avait été accusé d'être un «mohareb» (en guerre contre Dieu) «du fait de son appartenance à cette organisation, d'avoir insulté les valeurs religieuses, de propagande contre le régime, et d'avoir agi contre la sécurité nationale».
Atermoiements
En août, l'agence semi-officielle Mehr rapportait qu'il avait «accepté» les accusations portées contre lui. Mais au procès, son avocat avait rejeté par avance de telles charges, faisant valoir que dans la mesure où il n'avait pas porté d'armes, on ne pouvait pas l'accuser d'être un «mohareb». Il avait demandé la grâce pour son client. Nul ne sait si cette condamnation sera confirmée par le régime, maître dans l'art de maintenir un brouillard autour de ces procès, mais «cet effet d'annonce» marque visiblement «un durcissement dans la procédure». «Les familles des détenus n'ont pratiquement plus de droits de visites, explique l'analyste précité. Les organisations de défense des droits de l'homme se plaignent de leurs conditions de détention, quant aux avocats, ils n'ont pas accès aux dossiers», poursuit cette source qui tient à rester anonyme.
Ce durcissement remonterait à quelques semaines. Mi-septembre, une vingtaine de prisonniers devaient être élargis, mais au dernier moment, la justice reporta leur libération.
Ces atermoiements s'inscrivent dans le bras de fer auxquels se livrent pouvoir et opposition, depuis la contestation post-électorale, qui n'est pas encore éteinte. «Le pouvoir se sert de ces dossiers comme d'une carte, poursuit l'analyste. Il ne peut pas libérer immédiatement les protestataires. Il ne peut pas les condamner à mort ; et s'il les condamne à deux ou trois ans de prison, ça risque d'envenimer encore la situation.» Après avoir relâché 140 détenus fin juillet, la justice en détient toujours près de 200, dont 50 «hommes politiques, des membres de groupes antirévolutionnaires et des étrangers». La seule personnalité politique à avoir recouvré la liberté est Saïd Hajjarian, l'ancien conseiller du président réformateur Mohammad Khatami. Mais l'homme est malade, et «il aurait bien joué sa partition» en faisant des aveux, minimise un diplomate occidental.
Source : Le Lion Ardent
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05.10.2009
L'Iran aurait les capacités de réaliser une bombe nucléaire

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, lors d'une visite du site nucléaire de Natanz, le 8 avril 2008. Crédits photo : AFP
Selon une analyse confidentielle de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Téhéran a acquis «suffisamment de connaissances pour pouvoir élaborer et fabriquer» une bombe atomique «fonctionnelle».
Selon le quotidien américain, qui cite des responsables européens non identifiés, ce document insiste sur le caractère provisoire de ses conclusions, subordonnées à des confirmations complémentaires de ces éléments, qui proviendraient de services de renseignement et de la propre enquête de l'AIEA. Mais les conclusions de ce rapport vont nettement au-delà des positions publiques prises par plusieurs Etats, dont les Etats-Unis.
Le rapport de l'AIEA, intitulé «Dimensions militaires possibles du programme nucléaire iranien», a été rédigé sur la base de consultations avec une série d'experts internes et externes à l'Agence, indique le New York Times. Il décrit un programme complexe, dirigé par le ministre iranien de la Défense et débuté en 2002, «visant au développement d'une charge nucléaire transportable via le système de missiles Shahab 3», capables d'atteindre le Proche-Orient et certaines parties de l'Europe. Si l'Iran parvenait réellement à élaborer une tête nucléaire, cela ne représenterait toutefois qu'une partie du processus complexe de fabrication d'une arme nucléaire, rappelle le quotidien new-yorkais.
«Bâtir la confiance»
Jusqu'à présent, l'AIEA n'est jamais parvenue à trancher entre une éventuelle volonté iranienne de se doter d'une bombe atomique - ce dont l'accusent les pays occidentaux -, ou celle de se limiter à la production d'électricité, comme l'affirme Téhéran. «Il y a des inquiétudes quant aux intentions de l'Iran et ça ce n'est pas une question de vérification. Il s'agit de bâtir la confiance et c'est la raison pour laquelle il y a maintenant des discussions à six», a réagi dimanche le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei.
En visite à Téhéran, ElBaradei a par ailleurs indiqué que le nouveau site d'enrichissement d'uranium - dont la construction a été rélévée le 25 septembre - sera inspecté le 25 octobre par l'Agence. Et a également annoncé que les Etats-Unis, la France et la Russie se réuniront le 19 octobre avec l'Iran à Vienne pour discuter de l'enrichissement de l'uranium iranien par un pays tiers.
Source : Le Figaro
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01.10.2009
Vérité bonne à dire

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