16.07.2009

Iran : le combat de la Résistance à la Liberté

Le résultat des élection du 12 juin en Iran et les troubles qui lui ont succédés marquent-ils un tournant dans la situation régionale et mondiale ? A bien des égards on peut le penser. Mais encore faudra t’il que les oppositions diverses s’accordent pour trouver une issue concertée à cet embryon de changement.

L’apparition d’une opposition déterminée issue d’un suffrage démocratique, même manipulé, montre une volonté du peuple iranien de ne pas subir une fatalité tyrannique. Il y aura des morts, des martyrs de la Liberté, comme le fut Neda, 27 ans, tuée lors d’une manifestation le 19 juin dernier.

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Neda, 27 ans, dont la mort filmée et transférée sur twitter est devenue le symbole de la résistance.

Signe de son usure et de sa dangerosité, le régime s’est resserré autour de l’ayatollah Khameini, Gardien Suprême de la Révolution de 1979 qui renversa un régime progressiste. Quand certains de ses anciens piliers avaient changé de camp, tel le vrai leader de l’opposition Rafsandjani ou l’une de ses marionnettes, le candidat Mir Hossein Moussavi, dont la sincérité reste toutefois à établir.

Il faut se garder des bellicistes : l’Iran est un grand pays. Par son Histoire et sa Culture car il demeure l’héritier des Perses, mais aussi par sa population (71 millions d’habitants), sa superficie (18ème rang mondial) riche en ressources énergétiques. Personnellement je doute fort que le régime de Téhéran appuie un jour sur le bouton de l’arme atomique. Trop de conséquences, pour eux, et pour les 100 millions d’arabes de la région. Le martyr collectif pour détruire l’ennemi sioniste ? Et les lieux saints de l’Islam avec ?

Le tapage médiatique autour du nucléaire militaire construit un habile para-feu, qui permet d’éclipser sa légitime volonté d’influence régionale ainsi que son farouche attachement au maintien de sa souveraineté, notamment énergétique.

L’Iran ne veut pas être la nouvelle Irak, et montre les dents en aboyant. Mais le proverbe ne dit-il pas que « chien qui aboit ne mord pas » ?

Pour autant ne soyons pas naïfs : l’Iran ou plutôt son régime, posent un problème.

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Reza Pahlavi, futur Chef de l'Etat de l'Iran de demain ?

Je ne vois pas d’issue républicaine (islamique) possible pour garantir la paix, la prospérité et les libertés individuelles. Car c’est le régime de la République Islamique d’Iran qui est le problème intrinsèque, avec son collège des Gradiens de la Révolution qui détient tous les pouvoirs. C’est donc plus qu’un changement de gouvernement, mais de régime qu’il faut que les iraniens opèrent. Un régime qui s’inscrive dans la Mémoire de l’Iran. Un régime qui soit le symbole fort de l’apaisement, qui réconcilie les iraniens avec eux mêmes, avec la modernité et permettant ainsi à ce grand pays de continuer à s’ouvrir au monde.

La formation d’un pôle de résistance nationale et internationale derrière le Prince Reza Pahlavi, fils aîné du Shah, pourrait être la meilleure chose pour désamorcer les conflits futurs, et permettre à l’Iran de reprendre toute sa place régionale et mondiale.

Gonzague de Chantérac

sources :

http://monde-libre.hautetfort.com/

http://g2c.hautetfort.com/

09.07.2009

Une française prisonnière des mollahs - Alexandre Gitakos

Depuis quelques jours une jeune française est retenue prisonnière à Téhéran dans la sinistre prison d'Evin. Lieu de torture pour les opposants au régime islamo-nazi. Pour en savoir plus sur cet endroit horrible je renvoie les lecteurs au livre de Zarah Ghahramani « Prisonnière des mollahs ». Aujourd'hui réfugiée en occident, cette jeune femme nous parle de son long calvaire dans la prison d'Evin.


Clotilde Reiss ne peut être considérée que comme un otage, il n'y a pas d'autres raisons à l'enlèvement dont elle a été victime. Une méthode utilisée par la police iranienne et même par certaines milices locales pour envoyer les opposants en prison. Les autorités nient savoir qui vous êtes à vos proches, et quand vous en sortez vous êtes jeté à X endroit éloigné. Par exemple une lointaine banlieue de Téhéran si vous résidez dans la capitale.


Je constate au passage que cette situation ne choque pas tant que ça certains « patriotes » du fond du fond de la droite. Eux qui sont plus plus intéressés par l'opportunité de cracher sur les États-Unis et Israël voir de soutenir le nain islamo-nazi Mahmoud Ahmadinejad plutôt que de s'intéresser à cette jeune femme otage du régime islamiste. « Occupons nous de chez nous d'abord » disent-ils. Une belle occasion de ratée en l'espèce.


Je constate que les mouvements gauchistes ne descendent pas en masse dans la rue comme ilsle font contre Israel. Il faut dire que sans cette sensation d'auto-flagellation qui existe quand ils crachent sur un pays occidental, il y a tellement moins de plaisir masochiste à vociférer. Et tampis pour la liberté et la démocratie. Cette situation révèle combien la défense de ces valeurs ne sont que des alibis pour ces groupes islamo-gauchistes victimes de pathologie anti-occidentale.


Plus que jamais les vrais patriotes qui défendent vraiment la liberté et la démocratie, doivent combattre ce régime islamiste qui se permet de bafouer les droits élémentaires d'une française. Il est une évidence à mes yeux qu'il faut soutenir les iraniens qui ne demandent que la liberté et une démocratie sans bourrage d'urne. Mais depuis cette affaire Clotilde Reiss, c'est directement l'affaire des vrais patriotes français.


Note : J'emploie le terme "patriote" dans tout ce qu'il a de noble. Un patriote ne peut vouloir que la liberté pour un français et refuser les atteintes à celle-ci que provoquent les idéologies rouge-brune-verte. J'exclue donc de cette définition les néo-fascistes, NR, nazbols, et autres ratés qui accusent les juifs d'être à l'origine du "complot" contre l'obtention de leur baccalauréat.


Alexandre Gitakos

source : http://monde-libre.hautetfort.com

07.07.2009

Une française prisonnière des mollahs

Le quai d'Orsay a révélé lundi qu'une jeune femme française, une universitaire, est en détention depuis le 1er juillet en Iran, accusée d'espionnage. Clotilde Reiss, 23 ans, lectrice de français à l'université d'Ispahan (centre), a été arrêtée mercredi à l'aéroport de Téhéran alors qu'elle était sur le chemin du retour vers la France, via Beyrouth.


Interrogé lundi soir sur France 3, le chef de la diplomatie, Bernard Kouchner, a affirmé que la jeune femme était innocente et a exigé sa «libération immédiate». «Si nous comprenons bien, cette jeune femme a été accusée d'espionnage. Il s'agit d'envoi de photos prises par un téléphone portable. Ça n'est pas de l'espionnage, ça ne peut pas en être, cette accusation est absurde», a-t-il ajouté.


«Nous souhaitons que toute la lumière soit faite, que cette jeune femme soit libérée. Il n'y a aucune raison que Clotilde soit retenue», a-t-il dit avant de répéter : «Nous exigeons cette libération». Le quai d'Orsay qui avait révélé un peu plus tôt dans la soirée la détention de l'universitaire et a indiqué que l'ambassadeur d'Iran à Paris avait été immédiatement convoqué.


Selon nos informations, Clotilde Reiss est étudiante en Master 2 à l'Institut d'Etudes politiques de Lille. Bénéficiaire d'une bourse de l'


Selon une source diplomatique proche du dossier, les autorités iraniennes reprochent à la jeune femme d'avoir participé à des manifestations à Ispahan après la


Revenant sur ces accusations, Bernard Kouchner a précisé lundi que Clotilde Reiss «était une jeune enseignante tout à fait classique qui faisait son travail, qui a été témoin de manifestations comme des millions d'Iraniens» et n'était «pas active dans ces manifestations». «Il y a un problème politique qu'affronte le monde entier, que commente le monde entier», a-t-il ajouté en évoquant la réélection de l'ultraconservateur Ahmadinejad, et les manifestations qui l'ont suivi. «N'en faisons pas une affaire d'État, faisons tout ce que nous pouvons pour la faire libérer», a dit le ministre.


Depuis la présidentielle du 12 juin, Téhéran a durci le ton face aux pays occidentaux, accusés de soutenir la contestation. Plusieurs journalistes avaient jusque-là été interpellés, de même que

neuf employés iraniens de l'ambassade britannique à Téhéran. Mais c'est la première fois depuis le début des troubles post-électoraux qu'une citoyenne française se retrouve dans le collimateur des autorités iraniennes.réélection contestée du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, lors du scrutin du 12 juin. Clotilde Reiss aurait pris des photos qu'elle aurait envoyées via un courriel privé à un ami dans la capitale iranienne. Selon cette source, la jeune femme est aujourd'hui détenue à la prison d'Evine à Téhéran.IFRI, l'Institut français de recherche en Iran, elle séjournait depuis cinq mois dans le pays, où elle enseignait le Français à l'Université technologique d'Ispahan.

Source : Le Lion Ardent

05.07.2009

André Bercoff sur les élections iranienne.

04.07.2009

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Zarah Ghahramani - Prisonnière des mollahs

zarah.JPGC'est le témoignage d'une étudiante iranienne enlevée par la milice des mollahs et emprisonnée. Durant sa détention elle est interrogée et torturée, ce livre nous en rapporte les faits sans ménagement. Son témoignage nous en apprend sur sa détention mais aussi sur elle et son parcours personnel.

 

Cette jeune femme Zarah Ghahramani est de notre monde, pourtant dans ce livre elle ne s'y trouve pas. Elle est dans un cauchemar islamo-nazi qui existe en Iran depuis 1979. Ils sont nombreux dans ce pays à être de notre monde, à vouloir vivre libre, aimer, penser librement. Ils sont aussi nombreux à en payer le prix. Le prix c'est la torture, une justice qui est pire que parodique, les punitions d'un monde totalitaire qui veut être présent jusque dans l'esprit des gens.

 

Il faut être un malade mental pour soutenir le régime iranien après lecture de ce livre, et pour garder une cohérence il faudrait alors regretter l'URSS et avoir la nostalgie des camps de concentrations. En somme pour légitimer un régime pareils, il faut pratiquer intensément cette passion idéologique totalitaire rouge-brune-verte, ou encore cette inversion logique qui consiste à expliquer que le 11 septembre est l'oeuvre de la CIA, les chambres à gaz un mensonge, Israel un état nazi. Des raisonnements qui sont pour moi une véritable maladie mentale. Ceci étant c'est le problème des intéressés souvent très heureux d'être malades, ce n'est pas le mien et ils ne m'intéressent pas, qu'ils s'inventent leur monde dans leur coin.

 

Ce qui m'intéresse d'avantage c'est le calvaire du peuple iranien, ce livre permet de mieux comprendre ce qui s'y passe notamment dans les prisons. Cette lecture force à ne plus employer les mots « dictature », « pensée unique » ou encore « torture » à la légère.

 

Alexandre Gitakos

Pour le blog d'Iran Résistance - France

Voir aussi : http://monde-libre.hautetfort.com/

01.07.2009

Communiqué : Qui sommes nous

Nous sommes un groupe français opposé à la mollacratie iranienne. Nous défendons le monde libre, un Iran libre, et refusons le totalitarisme islamique en Iran.

Porte parole : Léa Giovannoni

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